Comment êtes-vous arrivé à la voyance ?
Je n’ai pas cherché. C’est plutôt la voyance qui est arrivée à moi. Au départ, je ne connaissais rien au monde du paranormal. J’ai fait mes études comme tout autre jeune. Pendant mon cycle professionnel, j’ai eu comme une révélation… Je savais à ce moment que je n’irai pas très loin dans la carrière professionnelle que j’avais commencée. Les faits se sont révélés car peu de temps après que j’ai eu mes diplômes, je me suis lancé en tant que voyant indépendant.
Qu'est-ce qui vous a incité à en faire votre profession ?
Avant tout, je considère que mon activité n’est pas un métier. Je vis cela comme une passion. Il est vrai que j’aurais pu exercer quelques moments en tant qu’amateur. La voyance est pour moi un engagement auquel je devais accorder pleinement mon temps.
Quels conseils donneriez-vous à une personne qui souhaite consulter un professionnel ?
Il faut bien réfléchir avant de s’engager dans une consultation car c’est un acte important. Une consultation est un engagement et demande réflexion.
Est-il facile de garder son libre arbitre ?
Un voyant doit rester neutre face à toutes situations. Il n’est pas là pour vous juger. Aussi, en tant que consultant, il est très important de garder son libre arbitre. Le voyant ne doit pas devenir votre gourou.
En général, les consultants viennent vers vous pour quels types de thèmes ?
Pour tous types de préoccupations. Cela passe par le travail, la vie affective, les finances ou bien lorsque le consultant se trouve face à un choix ou une décision importante à prendre. Je travaille aussi pour des entreprises. Bien évidemment, j'ai de nombreux particuliers dans ma clientèle.
Quelle est la part Hommes/Femmes sur l'ensemble de vos consultations ?
30% d'hommes et 70% de femmes .
Avez-vous un "truc" à faire partager à ceux qui souhaitent s'initier au monde de la voyance ?
Il n'y a pas de truc, il faut savoir le plus, aimer les gens et leurs soucis et surtout adorer son métier.
La principale qualité restant l'écoute d'autrui afin de mieux comprendre.
Un dernier mot ?
J’invite d’autres professionnels à défendre notre activité.